Pour en finir avec les analyses “isolationnistes” de la prédation dans le champ de la publication scientifique

Pour mieux comprendre le phénomène des revues prédatrices, la prise en compte du champ social dans lequel elles s’insèrent est indispensable. Il apparaît ainsi que le phénomène de la prédation dans le champ de la publication scientifique n’est que l’extension des territoires de la cybercriminalité. Des questions d’ordre sociales et géopolitiques inaudibles avec la publication légitime deviennent mieux perceptibles à cause – ou grâce ? – au phénomène de la prédation. 

Mots clés : Editeurs prédateurs, Revues prédatrices, SPAMS, SCAMS, Cybercriminalité 

Le traitement médiatique qui est fait des « revues prédatrices » et des « éditeurs prédateurs » relègue quasi systématiquement le phénomène au registre du scandale ou de l’outrage. Le vocabulaire utilisé est parfois digne des tragédies grecques, annonçant avec force formules et de jeu de mots la “fin du monde” pour la science et ses valeurs mertoniennes (Merton, 1973).

La prédation est présentée comme LE fait qui anéantit la légitimité des sciences et la confiance que l’on peut avoir dans les scientifiques. Comme si la fraude n’avait jamais existé en science, comme si la science était un champ étanche dépourvu d’ancrage social, et comme si les chercheurs n’étaient pas des êtres humains comme les autres. Il y a manifestement encore beaucoup à faire en matière d’évolution des représentations.   

Il est vrai que le sujet est vendeur. Les articles de presse, les billets de blog et les articles d’opinion sur le phénomène ont acquis une visibilité telle qu’ils sont à présent intégrés dans les bibliographies des premiers articles de recherche (sérieux) sur le phénomène. Les journalistes généralistes s’en emparent de manière parfois purement opportuniste, conscients du « buzz » qu’ils vont pouvoir obtenir. La figure du lanceur d’alerte est souvent mobilisée, pour mieux capter l’attention du public. En miroir, les articles de presse écrits par les journalistes scientifiques sont de véritables analyses qui invitent à la réflexion (Larrousserie, 2018).

Outre le fait d’être vendeur, crier au scandale permet de porter un discours moralisateur et simpliste du phénomène de la prédation, qui identifie les “méchants” d’un côté, et les “gentils” de l’autre, la vraie science d’un côté, la fake science de l’autre. Cela permet aussi d’éviter de démêler l’écheveau complexe de la problématique de la prédation que l’on commence seulement à traiter : domination de la publication par les pays du Nord, incapacité des chercheurs du Sud à publier dans les revues “mainstream”, domination de l’anglais au détriment du multilinguisme vecteur de visions plus diversifiée du monde, ou bien exacerbation de la règle du “publish or perish” par sa nouvelle version “publish fast or perish” (Boukacem-Zeghmouri, 2022).

Pourtant, à y regarder de plus près, la prédation dans le champ de la publication scientifique est peut-être la meilleure preuve que la science est bien dans la société. Elle est symptomatique de la nature et des formes de capillarités par lesquelles la numérisation en cours de la société (Miège, 2020) touche la sphère scientifique et favorise le prolongement – ou la reformulation – des enjeux socio-économiques et socio-politiques de la science. Elle offre également, via des espaces numériques, de nouvelles possibilités d’observation de ces relations et de leurs enjeux. 

Définition admise de la prédation dans la publication scientifique : « Predatory journals and publishers are entities that prioritize self-interest at the expense of scholarship and are characterized by false or misleading information, deviation from best editorial and publication practices, a lack of transparency, and/or the use of aggressive and indiscriminate solicitation practices » (Grudniewicz, 2019).

L’effet Marabout

Les messageries forment précisément un des espaces numériques dans lequel la question de l’observation mentionnée plus haut peut se pratiquer. Et les mails sont donc des vecteurs particulièrement révélateurs des stratégies employées.

Des travaux se sont déjà penchés sur ces mails, communément considérés comme des SPAM. Les approches ont été essentiellement quantitatives, mesurant le nombre et la fréquence pour mieux rendre compte de la nuisance et du caractère chronophage de leur « gestion » quotidienne. Les études soulignent également le risque que ces SPAM représentent pour des chercheurs inexpérimentés, ou des chercheurs peu vigilants et qui pourraient être tentés de répondre trop vite, et sans vérification, à des « Call for papers » a priori crédibles (Grey, 2016) (Clemons, 2017) (Mercier, 2018). 

Dans le même temps, lorsque l’on se penche sur la rhétorique des mails d’invitation à publier dans les revues prédatrices – pour le moment très peu abordée par la littérature scientifique – on retrouve précisément les éléments des liens entre sphère académique et extra-académique. Or, lorsque l’on se penche sur les SCAMS (escroqueries commerciales de loteries ou bien encore de rencontres amoureuses), ces derniers sont bien traités dans la littérature. A contrario, les lieux académiques de circulation des SCAMS ne sont jamais pris en compte dans les analyses. Car les contextes académiques imposent leurs arguments et leur terminologie aux SCAMS des revues prédatrices. De fait, ces derniers constituent un angle mort de ce type d’études. Pour autant, au-delà de l’ordre discursif, les stratégies des SPAMS des revues prédatrices partagent, avec les SCAMS, bien des choses.

Les procédés identifiés entre SPAMS des revues prédatrices et SCAMS sont similaires. Telle la rhétorique des marabouts, les SPAMS des revues prédatrices promettent la reconnaissance académique, le prestige, la rapidité de publication, l’impact et la visibilité. 

Extrait d’un SPAM de revue prédatrice

Or, n’avons-nous pas tous reçu dans nos messageries personnelles des SCAMS nous annonçant monts et merveilles ? N’avons-nous pas tous reçu des mails d’héritiers d’anciens princes/ministres/personnage important cherchant une âme charitable qui l’aidera à récupérer le “pactole” dont il a hérité et avec laquelle il le partagera, moyennant bien entendu au préalable, un prêt de ladite âme charitable. N’avons-nous pas tous été accostés à la sortie du Métro par un individu se présentant comme un marabout, capable de nous aider à “regagner l’amour de l’être aimé” pour 30 euros la séance, à raison d’une séance par semaine, pendant 3 mois, avec résultat garanti …

Photo d’un Flyer distribué à la sortie du métro par une personne se présentant comme un marabout

Les SPAMS des revues prédatrices sont donc finalement à la science ce que le SCAMS des malfrats sont à la messagerie de l’honnête citoyen. 

Hameçonnage sociocognitif 

La littérature sur les stratégies rhétoriques des scamers est riche en description quantitative et qualitative des procédés de SPAMS (phase de « hameçonnage ») et de SCAMS (phase d’élaboration d’une relation visant à l’extorsion d’argent) (Auray, 2012). D’abord, les conditions matérielles d’efficacité : les mails, visant à inciter l’engagement des victimes, doivent conjuguer brièveté et activation de représentations favorables à l’amorce d’un échange. Dans les deux cas, donc, l’engagement de la victime ne peut venir que d’elle-même. Le SCAM agit alors comme un message synthétisant un ensemble d’éléments culturels, émotionnels et cognitifs relatifs à une population cible (connue ou endogène du scamer) et favorable à une adhésion au contenu discursif, étape préalable de la relation.

Extrait d’un SPAM de revue prédatrice

La phase du SPAMS vise donc à « faire briller » l’hameçon (Auray, 2012), c’est-à-dire à activer un lot de représentations et de valeurs propres à une communauté (Whitty, 2018) : si la générosité ou la sollicitude sont des valeurs fréquemment invoquées pour inciter les victimes à s’engager dans une relation qui aura pour but l’extorsion d’une somme, dans le cas de la communauté scientifique, ces valeurs doivent non seulement convenir à une représentation idéale du chercheur (i.e. à son ethos scientifique) mais aussi aux attributs de la compétition de la publication scientifique : internationalité, impact, indicateurs d’impact, indexation, pluridisciplinarité, sont des critères quasi systématiques utilisés par les mails de hameçonnage des revues prédatrices.

Extrait d’un SPAM de revue prédatrice

Dans la plupart des cas, les victimes ne présentent pas une connaissance suffisante de la culture de la publication scientifique (Tijdink, 2016), elles sont donc ignorantes de la nature de ces revues et souvent empêtrées dans leurs écologies informationnelles et psychosociales (Beigel, 2014) exacerbées par leur isolement et leur anxiété vis-à-vis d’injonctions et d’une forme de conditionnement pavlovien vis-à-vis du « publish or perish ». 

Les catégories académiques lexicalisées servent de « mines sociocognitives » en ceci qu’elles renvoient non seulement à des aspects valorisés de la publication scientifique mais aussi à la représentation idéale que le chercheur se fait de lui-même et de sa carrière, mettant ainsi en correspondance une attente d’opportunité et de succès avec un moyen rapide de l’obtenir (certaines revues proposent une relecture en 12 heures !). 

Extrait d’un SPAM de revue prédatrice

Comme souvent dans le cas des SCAMS, les commentaires apologétiques font partie intégrante de la stratégie d’hameçonnage et en appellent aux titres (Dear researcher, Dear doctor) autant qu’à la qualité des travaux, avancés comme raison du contact. En d’autres termes, les scammers en appellent à une autopersuasion (Auray, 2012) du chercheur et de la chercheuse qui, mobilisant une image idéalisée de soi sur fond d’espoir de changement (Auray, 2012), se trouveront plus enclins à répondre à une offre qui les valorise comme membres de la communauté scientifique (et ce, sur la base de ses contributions) tout en lui offrant un moyen légitime et légitimant d’en faire valoir de nouvelles. 

Cette « excitation sur fond de déception » (Auray, 2012) ne peut en effet fonctionner qu’à condition qu’il existe une homologie relative entre l’offre et la demande. En d’autres termes, les victimes sont en recherche de légitimation et de valorisation de leur capital scientifique matériel (publications), ce que ces mails prétendent offrir. 

La particularisation de la victime (Dear researcher) n’est pas systématique mais constitue, comme dans le cas des SCAMS, un outil pour créer l’engagement. Elle peut être nominale ou renvoyer à des travaux précédents, mais elle constitue toujours une implication : « parce que vous êtes une chercheuse aux travaux de qualité, nous vous avons contacté afin de publier vos travaux ». Dans les deux cas, SCAMS d’extorsion et revues prédatrices, les raisons du contact sont exposées via des commentaires apologétiques, avant d’être mises en correspondance avec une situation (ex : péril financier Vs. recherche d’articles) qui apparaît comme thème du mail. 

La dissimulation de l’intention frauduleuse des revues prédatrices passe par un processus d’omission nécessaire au succès de l’hameçonnage : moyenne de phrases et de mots plus longue que celles des revues « authentiques », mention de reviewers dont les mails « .edu » sont absents – qui parfois n’existent même pas -, complexité linguistique moins importante (Markowitz et al., 2014 ; Soler et al., 2018). Ces éléments sont comparables aux rhétoriques des scammers dont le langage ampoulé vise à rassurer la victime en lui suggérant un interlocuteur répondant à des critères de prestige ou présentant un jargon évoquant des dispositions techniques. 

Dans les différents cas dont nous disposons, l’absence de narration et la brièveté des mails – qui n’est pas étrangère à la pauvreté de l’anglais – fait reposer l’essentiel de ce mécanisme sur les éléments linguistiques et socio-cognitifs décrits plus haut. Elle vise à compenser l’inauthenticité par un effet de légitimité ostentatoire (i.e. la mention répétée de standards internationaux de l’édition scientifique légitime : numéro ISSN, Indicateurs d’impact (le Facteur Impact étant l’élément le plus souvent mis en avant), multiplication des bases de données internationales d’indexation, internationalité des comités éditoriaux et des reviewers, …).

Hameçonnage sémiotique 

L’ostentation que nous venons de souligner se retrouve y compris dans la sémiotique des mails. Véritable dispositif de textualisation des pratiques sociales (Souchier, 2012), le mail véhicule les stratégies malhonnêtes des éditeurs prédateurs à travers des marqueurs communs.

L’architecture des spams des revues prédatrices ressemble à celle des spams publicitaires. Les codes utilisés convergent sur quatre points : l’usage d’une multiplicité de police et de taille d’écriture, l’usage de la couleur rouge pour mettre les éléments clés en valeur, la présentation des « produits » ou des « services » sous forme de tableaux ou de liste à puces, et la présence constante du bouton « Unsubscribe » suggérant que le mail a été envoyé via une liste de diffusion. 

La visée commerciale est donc bien présente à la différence près qu’il s’agit ici d’escroquerie. Néanmoins, s’adressant à un public aguerri, ces marqueurs dénotent une forme d’amateurisme qui pourrait en intriguer plus d’un. Le manque de cohérence des polices d’écriture, l’agressivité de la couleur rouge, la mise en valeur des services proposés ne renvoient pas aux codes standardisés de la publication scientifique.  

Cette mise en valeur des services est d’autant plus appuyée qu’elle ne se contente pas seulement de l’usage de la couleur rouge mais a également recours au surlignage jaune.

Extrait d’un SPAM de revue prédatrice

Le fait d’accentuer, de mettre en valeur, de rendre visible, est au cœur des pratiques des éditeurs prédateurs dans leur usage du SPAM. Cette accentuation passe en outre par l’usage des marqueurs discursifs de la publication scientifique : peer review, Impact Factor, Call for papers, … mais aussi par ceux de sa marchandisation et de son accélération : quick and quality, fastest, best indexed, within 24hours… Ici encore les objectifs sont clairs : ruser et « vendre ». 

La correspondance a toujours été considérée comme une intrusion dans l’espace intime du destinataire. Les mails des éditeurs prédateurs agissent en ce sens ; ils pénètrent la sphère personnelle des chercheurs en mimant une relation de proximité grâce à des marqueurs clés dans le seul but de les hameçonner. L’usage à outrance des signes passeurs (Souchier, 1998), des liens hypertextes, rejoint cette approche.  Ils sont pour autant utilisés de manière arbitraire, dispersés au sein des mails sans se soucier d’une éventuelle perte d’attention. Car l’objectif est simple : inciter le destinataire à agir, à cliquer sur « Reply ». Il vise ainsi à déplacer l’usager vers l’espace numérique de la revue prédatrice, le plus souvent un site web, ou bien encore l’espace de soumission des articles. Et le tour est joué !

Les revues prédatrices, nouveau champ d’action de la cybercriminalité 

L’homologie stricte qui existe entre SCAMS et SPAM de revues prédatrices devrait suffire à extirper ces dernières du giron moral du discours scientifique pour mieux les insérer dans la trivialité des pratiques numériques et de l’exploitation criminelle d’internet. 

Les mails des revues profitent ainsi de l’anomie créée par la marchandisation de la publication scientifique (Gingras, 2018) pour former une niche dans le phénomène de l’escroquerie sur Internet. La surreprésentation des pays du Sud parmi les éditeurs de ces revues (Saint-Martin, 2018) comme parmi les émetteurs de SCAMS laisse ainsi suggérer une nature plus structurelle du phénomène, relevant davantage d’une analyse géo-politique de la publication scientifique (périphérie et centre), mais également d’une sociologie de la criminalité (Beigel, 2014) (Allman, 2019).

Ainsi, le défi épistémologique de l’analyse et de la compréhension du phénomène de la prédation dans le champ de la publication scientifique consiste d’abord à restituer ses origines et son ancrage dans un champ social. De même qu’à la lumière de cette compréhension, la question de recherche s’orientera plus dans l’identification des caractéristiques spécifiques du phénomène. 

Références 

Allman D., 2019. Pseudo or perish: problematizing the ‘predatory’ in global health publishing, Critical Public Health, 29, 4, 413-423, https://doi.org/10.1080/09581596.2019.1606417

Auray, N. (2012). Manipulation à distance et fascination curieuse Les pièges liés au spam. Réseaux, 171(1), 103–132. https://doi.org/10.3917/res.171.0103

Beigel, F. (2014). Publishing from the periphery: Structural heterogeneity and segmented circuits. The evaluation of scientific publications for tenure in Argentina’s CONICET. Current Sociology, 62(5), 743–765. https://doi.org/10.1177/0011392114533977

Boukacem-Zeghmouri C., Rakotoary S., Bador P. (2022) La prédation dans le champ de la publication scientifique : un objet de recherche révélateur des mutations de la communication scientifique ouverte. Nat. Sci. Soc., 29, 4, 382-395.

Clemons, M., de Costa e Silva, M., Joy, A. A., Cobey, K. D., Mazzarello, S., Stober, C., & Hutton, B. (2017). Predatory Invitations from Journals: More Than Just a Nuisance? The Oncologist, 22(2), 236–240. https://doi.org/10.1634/theoncologist.2016-0371

Gingras, Y. (2018). Les transformations de la production du savoir : de l’unité de connaissance à l’unité comptable. Zilsel, 4(2), 139–152. https://doi.org/10.3917/zil.004.0139

Grey, A., Bolland, M. J., Dalbeth, N., Gamble, G., & Sadler, L. (2016). We read spam a lot: Prospective cohort study of unsolicited and unwanted academic invitations. BMJ (Online), 355. https://doi.org/10.1136/bmj.i5383

Grudniewicz A.et al., 2019. Predatory journals: no definition, no defence, Nature, 576, 210-212, https://doi.org/10.1038/d41586-019-03759-y 

Krawczyk, F., & Kulczycki, E. (2021). On the geopolitics of academic publishing: the mislocated centers of scholarly communication., 4(1). https://doi.org/10.1080/25729861.2021.1984641

Ibrahim, S. (2016) Social and contextual taxonomy of cybercrime : socioeconomic theory of Nigerian cybercriminals, International journal of Law, Crime and Justice, 47, 44-57 

Larousserie, D. (2018) La France fait partie des gros contributeurs aux revues scientifiques douteuses. Le Monde, Juillet 2018. Disponible ici.

Markowitz, D.et al, (2014). The writing style of predatory publishers. 121St ASEE Annual Conference & Exposition, juin 2014, Indianapolis, IN, 23.

Mercier, E., Tardif, P. A., Moore, L., Le Sage, N., & Cameron, P. A. (2018). Invitations received from potential predatory publishers and fraudulent conferences: A 12-month early-career researcher experience. Postgraduate Medical Journal, 94(1108), 104–108. https://doi.org/10.1136/postgradmedj-2017-135097

Merton, R. (1973). The sociology of science: theoretical and empirical investigations. University of Chicago Press.

Miège, B. (2020). La numérisation en cours de la société. Points de repères et enjeux. Presses Universitaires de Grenoble. 

Tijdink, J. K., Schipper, K., Bouter, L. M., Pont, P. M., De Jonge, J., & Smulders, Y. M. (2016). How do scientists perceive the current publication culture? A qualitative focus group interview study among Dutch biomedical researchers. BMJ Open, 6(2). https://doi.org/10.1136/bmjopen-2015-008681

Saint-Martin, A. (2018). L’édition scientifique « piratée ». Passage en revue et esquisse de problématisation. Zilsel, 4, 179-202. https://doi.org/10.3917/zil.004.0179

Soler, J.et al, (2019) Unexpected Emails to submit your work : spam or legitimate offers ? The implications for Novice English L2 writers, Publications, 7, 11, https://doi.org/10.3390/publications7010007

Souchier, E. (2012). La «lettrure» à l’écran. Communication langages, (4), 85-108.

Souchier, E. (1998). L’image du texte pour une théorie de l’énonciation éditoriale. Les Cahiers de médiologie, (2), 137-145.

Whitty, M. (2018) Do you love me ? Psychological characteristics of romance scam victims. Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking, 21, 105-109. https://doi.org/10.1089/cyber.2016.0729

Chérifa Boukacem Zeghmouri
Chérifa Boukacem Zeghmouri

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Chérifa Boukacem Zeghmouri (30 juin 2022). Pour en finir avec les analyses “isolationnistes” de la prédation dans le champ de la publication scientifique. PAPERS. Consulté le 5 octobre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/snue


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.